<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-7725216452124193256</id><updated>2012-02-21T03:01:05.257-08:00</updated><category term='lecture'/><category term='livre'/><title type='text'>Pupure lit, Pupure vit.</title><subtitle type='html'>Pourquoi ne pas partager ?</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://pupurelecture.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7725216452124193256/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pupurelecture.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Pupurelalicorne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14577378330965845069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-Xm-rXpkz5Pw/TmiY0VbvoII/AAAAAAAAAAs/-9XJbVm8Sbk/s220/835596.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>12</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7725216452124193256.post-3527578083853075938</id><published>2012-02-13T14:34:00.001-08:00</published><updated>2012-02-19T02:56:54.266-08:00</updated><title type='text'>Ce que donne une cigarette fumée par la fenêtre.</title><content type='html'>&lt;style type="text/css"&gt; &lt;!--  @page { margin: 2cm }  P { margin-bottom: 0.21cm } --&gt;&lt;/style&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;L'exercice 10 est d'écrire une nouvelle en se prenant pour un objet. &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Anthony m'a fait beaucoup rire avec &lt;a href="http://anatolephrance.canalblog.com/archives/2012/02/10/23490681.html" target="_blank"&gt;le sien&lt;/a&gt;. &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;"Bonjour, un paquet de &lt;i&gt;Marlboro light &lt;/i&gt;s'il vous plaît."&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je ne pouvais pas avoir plus belle vie, le soleil californien tapait  à longueur de journée  et la brise du vent venait se glisser sur  moi et me rafraîchir. Parfois le ciel que je regardais sans cesse, l'esprit rêveur, s'assombrissait de gros nuages et je buvais l'eau qui en tombait avec délectation.  &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Et puis l'homme se ramena et détruisit ce que le temps avait fait de moi, mettant fin à la vie de rêve que je menais depuis que ma graine s'était déposé sur le sol et n'avait plus bougée.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Les plantes, siècle après siècle murmuraient encore le nom de Christophe Colomb comme celui qui avait mit fin à notre tranquillité. Mais nous savions qu'un autre que lui aurait fait la même chose. Nos propriétés étaient trop bien connu. On était déjà accros à nous avant qu'il ne débarque.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'avais encore des frissons quand je pensais à ce qu'ils m'avaient fait. Les transformations qu'ils avaient opéré sur ma forme, jusqu'à détruire même mon identité. Féminin ou masculin, peu importait tant que je convenais.  De ma nature libre, je me retrouvais dans un tube, dont le bout de son tunnel était sans issue et l'autre me conduisait assurément à une fin dramatique.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;La société m'avait fait accepter ma condition, parce qu'elle m'avait tellement transformé, faisant ainsi ce qu'elle même était déjà&amp;nbsp;: Mauvaise.  &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Mon goût avait changé, j'avais du apprendre à cohabiter avec des produits plus toxiques que je ne l'étais déjà  et dont les noms imprononçables en faisaient frémir plus d'un.  &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Quitter l'Amérique pour un autre sol ne me faisait plus peur. Ma nouvelle forme m'avait donné d'autres amis, d'autres préoccupations et un futur des plus incertains.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Mon paquet fut acheté dans un petit tabac crasseux tenu par des personnes ne parlant même pas la langue de mon pays. Ma consommatrice du s'y prendre plusieurs fois pour que je lui appartienne. Elle me promena dans la capitale, je ne pouvais rien voir du fond de son sac mais les odeurs ne pouvaient me tromper. Les secousses dont j'étais la victime depuis si longtemps ne me dérangeait plus mais ce fut quand même une libération quand elle déballa le paquet et m'offrit la lumière de son pays.  &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Elle aurait pu en choisir une autre pour commencer  car nous étions tous semblable à ses yeux mais c'était moi et pas une autre. Ses doigts attrapèrent ma peau fragile en premier. Elle joua avec moi un peu de temps, me regarda avec envie et là, mes nouvelles aspirations prirent tout leur sens.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je ne voulais que me poser sur ses lèvres, voir le goût qu'elles avaient et distiller en elle le mien. Elle avait besoin de moi, de mon essence sauvage et de ce qu'elle pouvait lui procurer.  &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'étais prêt à tout pour qu'elle passe un bon moment, qu'on me brûle ou qu'on m’écartèle pour me mélanger avec ces autres plantes. Je lui ferais tourner la tête comme elle le désirerait tant qu'elle voudrait de moi.  &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Dans ses doigts fins naquit la certitude que ma fin viendrait dans peu temps. J'aurais du me sentir comme une condamnée à mort et certes je l'étais mais j'allais vivre mon apogée et je devais m'y donner corps et âme pour elle.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Elle me glissa entre ses lèvres et déjà je commençais à me sentir bien plus vivant que jamais. Je pus apprécier ce moment un peu plus longtemps que d'autres de mes semblables car elle chercha son briquet quelques minutes. Je roulais entre ses lèvres douces qu'elle resserrait autour de mon tube quand elle sentait que j'allais tomber. C'était tellement divin que je me retrouvais vite humide. Puis mon autre bout s'embrassa dans le crépitement de la flamme de son petit briquet jetable.  &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Commença alors ma vraie mission. Elle inhala la première bouffée comme un nourrisson découvre l'air libre. Puissante et profonde, elle me retira de sa bouche pour en apprécier toute la saveur. J'étais séparé, une part de moi s'inscrivait en elle et y resterait jusqu'à la fin. L'autre, la moins bonne s'échappa ses lèvres quand elle relâcha la fumée toxique.  &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je la regardais, exalté par ce que je lui faisais, elle secouait parfois la tête et ses cheveux bruns voltigeaient insouciants autour d'elle. L'esprit bien loin, elle semblait pleinement plongé plus loin que la réalité.&amp;nbsp;  &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Plusieurs fois, elle prit tout ce que je pouvais lui offrir. Tandis que la vie me quittait petit à petit, j'étais heureux. Tellement que j'en oubliais la brûlure qui me consumait et mes cendres s'en allant au vent.  &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ma fin se comptait maintenant en seconde, ce tête à tête allait se terminer par ma disparition. Je n'étais pas triste, je ne pouvais l'être. Je le voyais bien à la façon dont parfois ses yeux se plantaient sur moi et semblaient dire « Tu es à cet instant la raison pour laquelle je suis assise ici, seule et vulnérable je dépends entièrement de toi et de ce que tu me procures.&amp;nbsp;» Elle n'attendait rien d'autre de moi. Elle savait qu'une fois ma mission terminée, je ne serais pas même un souvenir.  Je laissais en elle un goût acre, un léger tournis mais j'avais prit un peu de sa vie. Des minutes de l'instant présent et d'autres dans le futur assurément. Cependant, ce moment que nous venions de vivre était unique. Elle le revivrait avec d'autres, de différentes manières et à d'autres endroits. Mais parmi la multitude de ma condition, j'étais également unique. Nocive et si bonne à la fois, je m'envolais derechef libre.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je finis sur ma citation préférée :&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;"It's like a cigarette in the mouth&lt;br /&gt;Or a handshake in the doorway&lt;br /&gt;I look at you and smile because I'm fine." &lt;/i&gt;On top. TK. &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7725216452124193256-3527578083853075938?l=pupurelecture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pupurelecture.blogspot.com/feeds/3527578083853075938/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://pupurelecture.blogspot.com/2012/02/ce-que-donne-une-cigarette-fumee-par-la.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7725216452124193256/posts/default/3527578083853075938'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7725216452124193256/posts/default/3527578083853075938'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pupurelecture.blogspot.com/2012/02/ce-que-donne-une-cigarette-fumee-par-la.html' title='Ce que donne une cigarette fumée par la fenêtre.'/><author><name>Pupurelalicorne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14577378330965845069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-Xm-rXpkz5Pw/TmiY0VbvoII/AAAAAAAAAAs/-9XJbVm8Sbk/s220/835596.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7725216452124193256.post-8171072811009224746</id><published>2012-02-06T04:13:00.000-08:00</published><updated>2012-02-06T04:13:47.608-08:00</updated><title type='text'>Yaoi : oh oui ! oh oui !</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je me suis demandé plusieurs fois si cet article était une bonne idée, pour la mauvaise raison que le manga yaoi est une lecture dont on se cache.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Personnellement pas parce qu'il s'agit de relations homosexuelles (ouais en 2012, en France, on est capable de comprendre que l'amour n'a pas de sexe) mais parce qu'il faut bien avouer qu'il s'agit d'une lecture très cochonne.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La plupart des mangas yaoi sont interdit aux moins de 16 ans en raison de scènes hautement explicites.&amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais franchement, c'est tellement bon que ça serait dommage de ne pas faire connaître, sachant que le yaoi a vraiment décollé l'année dernière. Les licences se multiplient (à outrance et parfois on se demande même pourquoi...) chez un tas d'éditeurs (il arrive même que les traductions soient plus mauvaises que celles faites par les fansub dans un soucis de faire trop et trop vite).&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #cc0000;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #cc0000;"&gt;Petites précisions sur le yaoi pour ceux qui n'ont pas tout comprit :&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;-Le yaoi est fait par des femmes pour des femmes : rien à voir avec un vrai récit homosexuelle ( vous ne voyez pas la différence vu qu'il y a toujours deux hommes qui...s'aime ? On va dire que c'est une question de pilosité ) &lt;br /&gt;-Ce n'est pas du hentai !&lt;br /&gt;-Les histoires sont trop kawaiiii (même lorsqu'une pellicule photo devient un sex toy).&lt;br /&gt;-Les personnages sont tous des beaux gosses, donc sérieusement que demander de plus que des tas de muscles en train de...de...se susurrer des mots d'amours ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Exemples de dialogues qui me rendent complètement niaise (alors que Roméo &amp;amp; Juliette peuvent aller brûler en Enfers).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celui-ci est tiré de &lt;i&gt;Totally Captivated&lt;/i&gt;, manhwa ( la version coréenne du manga ), édité chez feu Samji.&lt;br /&gt;Le jeune Ewon, très mignon mais un peu con, travaille pour la pègre local par manque de bol. Son chef, Mookyul, un sex symbol au caractère difficile, va vite s'apercevoir du potentiel de son jeune employé. Les deux vont se tourner autour pendant 6 tomes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après une suite de quiproquo/aventures/sexe passionné, les protagonistes sont enfin réunis :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/photo/my-images/80/70787687.jpg/sr=1" target="_blank"&gt;Mookyul&lt;/a&gt; (oui je sais c'est imprononçable) :&lt;br /&gt;- Alors comme ça, tu te sens à la fois heureux et angoissé quand tu es avec moi ? Tu as dit que tu crèverais si je disparaissais ? Sache que c'est réciproque. Quoi de plus normal ? Je suis fou de toi. Car je t'aime...de tout mon coeur. Ne me quittes pas... j'ai besoin de toi pour respirer. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Junjo Romantica &lt;/i&gt;: meilleure vente dans le yaoi, très longue série encore en cours au Japon. On y suit trois histoires différentes. Chez Asuka. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;ol&gt;&lt;li&gt;Misaki, étudiant, loge chez le très célèbre écrivain Akihito Usami. Le jeune va devoir vivre avec les lubies &amp;amp; pulsions de ce dernier.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Nowaki rencontre Hiroki dans un parc, le coup de foudre est immédiat mais pas vraiment réciproque.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&amp;nbsp;Miyagi est prof de lettres à la fac et vit tranquillement jusqu'au jour où le jeune Shinobu vient lui déclarer son amour.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;Extrait :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Usami : Ma dose de toi...&lt;br /&gt;Misaki :Arrêtes !&lt;br /&gt;Usami : Je me suis retenu jusqu'à ce que je finisses le boulot, j'ai besoin de me recharger...&lt;br /&gt;Misaki : Tu n'as pas le droit de jouer avec le corps des gens.&lt;br /&gt;Usami : Pourtant tu réagis plutôt bien, non ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La suite n'est pas vraiment transmissible...huhu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Le jeu du chats et de la souris&lt;/i&gt;, en deux tomes (offert par les coupines &amp;lt;3) chez Asuka. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kyoichi, volage par manque de caractère, est retrouvé par Imagasé. Ce dernier lui propose un odieux (oh ouais) chantage : s'il le laisse faire ce qu'il veut avec son corps, il ne dira rien sur ce qu'il sait des aventures de Kyoîchi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Imagasé : Je t'aime à en mourir, tu vas m'aimer en retour ? Tu n'aimes jamais personne de toi-même...mais tu veux être aimé de tous et tu feins de te laisser faire. Tu te poses en victime et tu continues à attendre "quelqu'un qui t'aimera encore plus". Tu veux continuer à chercher éternellement la personne qui t'aimera le plus au monde ? Dans ce cas senpai, je suis le seul qui te reste. Une personne qui t'aimera plus que moi...ne peux exister.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et le meilleur pour la fin :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i style="color: red;"&gt;ViewFinder :&lt;/i&gt; Pour l'instant 6 tomes sont parus en France, chez Asuka.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment décrire cet extraordinaire manga sans que je parle que d'Asami ? Dur dur...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeune photographe&amp;nbsp; Takaba Akihito croise la route du plus dangereux des mafieux Asami ! Malheureusement pour lui, Asami a le coup de foudre et décide de ne plus le laisser respirer.&lt;br /&gt;Mon résumé est très succinct, mais à l'instar des autres mangas l'histoire d'amour est très implicite. Ici pas de déclaration enflammée d'amour éternel, pas de regard mielleux et de petit coeur. Non, le fantasmagorique Asami n'a pas besoin de ça pour se faire comprendre et c'est ce qui rend, à mes yeux, l'histoire si différente des autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Takaba, dans les vapes et dans sa tête : " Je suis vraiment foutu, si ça continue...c'est douloureux pourtant...je n'aurais jamais pensé que ça serait...ce que je désirais. Qu'est ce que tu m'as fait ?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-RH9T28dBbxA/Ty_Ddh3Tt5I/AAAAAAAAAF4/F7ypRyGTQkQ/s1600/AsamiRyuichiWallpaper1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://1.bp.blogspot.com/-RH9T28dBbxA/Ty_Ddh3Tt5I/AAAAAAAAAF4/F7ypRyGTQkQ/s320/AsamiRyuichiWallpaper1.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Hein qu'il est beau...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7725216452124193256-8171072811009224746?l=pupurelecture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pupurelecture.blogspot.com/feeds/8171072811009224746/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://pupurelecture.blogspot.com/2012/02/yaoi-oh-oui-oh-oui.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7725216452124193256/posts/default/8171072811009224746'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7725216452124193256/posts/default/8171072811009224746'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pupurelecture.blogspot.com/2012/02/yaoi-oh-oui-oh-oui.html' title='Yaoi : oh oui ! oh oui !'/><author><name>Pupurelalicorne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14577378330965845069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-Xm-rXpkz5Pw/TmiY0VbvoII/AAAAAAAAAAs/-9XJbVm8Sbk/s220/835596.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-RH9T28dBbxA/Ty_Ddh3Tt5I/AAAAAAAAAF4/F7ypRyGTQkQ/s72-c/AsamiRyuichiWallpaper1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7725216452124193256.post-7555643004108347310</id><published>2012-02-04T09:29:00.000-08:00</published><updated>2012-02-04T09:43:15.156-08:00</updated><title type='text'>Nouvelle pour une amitié  loin de l'être elle.</title><content type='html'>L'exercice 9 de notre petit groupe d'écriture (qui s'agrandit cependant avec le temps) consiste à écrire une nouvelle de 100 mots, incluant un titre de livre.&lt;br /&gt;Tout de fois, &lt;a href="http://anatolephrance.canalblog.com/" target="_blank"&gt;Anthony&lt;/a&gt; avait glissé plusieurs titres dans le sien, trouvant l'idée très cool, j'ai eu une révélation en regardant ma bibliothèque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce texte est dédié à elle : M.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;style type="text/css"&gt; &lt;!--  @page { margin: 2cm }  P { margin-bottom: 0.21cm } --&gt; &lt;/style&gt;   &lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: center;"&gt;L'histoire de Lisey débuta avec Marina. Bientôt dépité de constater leur Vie de Merde, elles s'imaginaient l'une comme La reine dans le palais et des courants d'air et l'autre comme La fille qui rêvait d'un bidon d'essences et d'une allumette.   &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: center;"&gt;Elles rêvaient toujours à La possibilité d'une île pendant leurs Voyage jusqu'au bout de la nuit bien aidé par le whisky.  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: center;"&gt;N'oubliant pourtant pas dans leurs View Finder l'avenir et restaient Totalement Captivés par tout ce qui les entouraient.  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: center;"&gt;Entre temps, En l'absence des hommes, elles aimaient regarder La Reine des Damnés, fantasmant sur Lestat le Vampire jusqu'à en pleurer de rire.  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-1TrnWF84ht8/Ty1qN_izOzI/AAAAAAAAAFw/-q3pNZrJO9I/s1600/indo.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-1TrnWF84ht8/Ty1qN_izOzI/AAAAAAAAAFw/-q3pNZrJO9I/s320/indo.jpg" width="240" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7725216452124193256-7555643004108347310?l=pupurelecture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pupurelecture.blogspot.com/feeds/7555643004108347310/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://pupurelecture.blogspot.com/2012/02/nouvelle-pour-une-amitie-tres-belle.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7725216452124193256/posts/default/7555643004108347310'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7725216452124193256/posts/default/7555643004108347310'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pupurelecture.blogspot.com/2012/02/nouvelle-pour-une-amitie-tres-belle.html' title='Nouvelle pour une amitié  loin de l&apos;être elle.'/><author><name>Pupurelalicorne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14577378330965845069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-Xm-rXpkz5Pw/TmiY0VbvoII/AAAAAAAAAAs/-9XJbVm8Sbk/s220/835596.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-1TrnWF84ht8/Ty1qN_izOzI/AAAAAAAAAFw/-q3pNZrJO9I/s72-c/indo.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7725216452124193256.post-348248562366842485</id><published>2012-01-27T15:37:00.000-08:00</published><updated>2012-01-27T16:10:05.833-08:00</updated><title type='text'>Song Fiction : attention !</title><content type='html'>&lt;i&gt;&amp;nbsp;Les paroles sont dispo &lt;a href="http://www.lacoccinelle.net/266762.html" target="_blank"&gt;ici&lt;/a&gt;.&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;La chanson&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=87G747C6mt0&amp;amp;feature=endscreen&amp;amp;NR=1" target="_blank"&gt; là&lt;/a&gt;.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Heaven&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Cela me semblait désespéré, mais te voilà face à moi. J'ai du mal à te reconnaître. Le modèle qui peuplait mes pensées était loin de te ressembler. Je n'étais pas obligé de te payer.&amp;nbsp; &lt;i&gt;La fille de mes rêves&lt;/i&gt;. Tu me fais pourtant bien plus d'effets. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Je te suis, me laisse guider et cherche à glaner tes idées mais tu ne fais que me les dissimuler. Tu m'ouvres la porte de chez toi sans hésiter, peut-être n'éprouves tu pas la peur. Je sens pourtant tellement la mienne me bousculer et me tourmenter. Dans ta chambre, tu allumes la lampe de chevet mais je veux la lumière de tes yeux. &lt;i&gt;Montre moi un peu plus&lt;/i&gt;. Je préférais l'obscurité et t'entendre me dire que tout va bien plutôt que de te voir déshabiller. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Le paradis m’apparaît quand je suis avec toi. Le paradis se trouve pour l'instant à l'intérieur de toi. &lt;i&gt;Paradis, est ce que tu me veux&amp;nbsp;?&lt;/i&gt; Je pourrais être facilement contenter mais ce n'est pas assez. Je n'ai pas seulement désiré me retrouver dans ton lit. &lt;br /&gt;&lt;i&gt;Le paradis est-il seulement dans mon esprit&amp;nbsp;? &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Je te regarde maintenant que tu es comblée, tu laisses transparaître quelques vérités. &lt;i&gt;Les mots dans ta tête.&lt;/i&gt; Je vois bien que tu ne dis pas tout ce que tu souhaiterais.&amp;nbsp; &lt;i&gt;Ne sont pas toujours prononcés.&lt;/i&gt; Je ne veux pas avoir besoin de t’abîmer pour connaître le fond de tes pensées, ne peux tu pas juste partager&amp;nbsp;? &lt;br /&gt;Ouvre les yeux, ne te laisse pas tomber, serre toi autour de moi comme je te l'ai demandé. Tu as le droit de crier, cela pourrait même m'aider et nous soulager. &lt;br /&gt;&lt;i&gt;Enlève le déguisement&lt;/i&gt;, avec, je ne pourrais pas te montrer comment on fait pour aimer. &lt;br /&gt;&lt;i&gt;Le paradis est-il seulement dans mon esprit&amp;nbsp;?&lt;/i&gt; Vas-tu repartir dans la nuit ? Je ne connais pas ton nom, seulement le prix que tu m'as coûtée. Je ne peux rien changer maintenant que tu t'es envolée. Tu resteras Heaven. Paradis d'une nuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://sombremarguerite.canalblog.com/archives/2012/01/20/23289082.html" target="_blank"&gt;Marguerite&lt;/a&gt; rejoint la confrérie ainsi qu'&lt;a href="http://anatolephrance.canalblog.com/archives/2012/01/18/23280141.html" target="_blank"&gt;Anatole&lt;/a&gt; :D&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7725216452124193256-348248562366842485?l=pupurelecture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pupurelecture.blogspot.com/feeds/348248562366842485/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://pupurelecture.blogspot.com/2012/01/song-fiction-attention.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7725216452124193256/posts/default/348248562366842485'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7725216452124193256/posts/default/348248562366842485'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pupurelecture.blogspot.com/2012/01/song-fiction-attention.html' title='Song Fiction : attention !'/><author><name>Pupurelalicorne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14577378330965845069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-Xm-rXpkz5Pw/TmiY0VbvoII/AAAAAAAAAAs/-9XJbVm8Sbk/s220/835596.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7725216452124193256.post-6335494587660654449</id><published>2012-01-24T04:07:00.000-08:00</published><updated>2012-01-24T04:07:08.975-08:00</updated><title type='text'>Neil Gaiman &amp; ses mondes.</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-8TJuIhhZ3SI/Tx6dhlnpC5I/AAAAAAAAAFY/XJwTKGn1SPM/s1600/DSCF3575.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://2.bp.blogspot.com/-8TJuIhhZ3SI/Tx6dhlnpC5I/AAAAAAAAAFY/XJwTKGn1SPM/s320/DSCF3575.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Petite, je dévorais les livres fantastiques. La prolifération de mauvais auteurs m'avait fait arrêter. Et on m'a fait connaître Neil Gaiman. Lors d'un stage &lt;a href="http://www.audiable.com/" target="_blank"&gt;Au Diable Vauvert&lt;/a&gt; durant le salon du livre jeunesse de Montreuil mes yeux ne quittaient pas&lt;i&gt; Americain Gods &lt;/i&gt;avec une seule question en tête : Que referme ce livre de 692 pages ?&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je voyais les visiteurs, les connaisseurs du genre me parler de Gaiman comme un maître, un homme à l'humour décapant, au verbe violent et à l'imagination débordante.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;Je peux maintenant dire qu'ils avaient tous raison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si on doit retenir deux trois trucs sur Gaiman ce serait :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Ses univers incroyables.&lt;br /&gt;-Son humour : des situations et des jeux de mots particulièrement.&lt;br /&gt;-Son écriture qui ne nous lâche pas bien que l'histoire soit longue à démarrer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i style="color: purple;"&gt;&lt;a href="http://www.audiable.com/livre/?GCOI=84626100529920" target="_blank"&gt;Americain Gods&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Où l'histoire d'un homme que les Dieux embarquent dans une histoire de dingue. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;"Anubis déposa une balance dorée devant lui.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;-Alors, c'est ça qui nous dira ce que l'avenir me réserve ? chuchota Ombre à Bastet, L'Enfer ? Le Paradis ? Le Purgatoire ?[...]&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;-Maintenant je veux me reposer. Voilà ce que je veux. Rien du tout. Ni le ciel, ni l'enfer, ni quoi que ce soit d'autre. Juste que ça s'arrête.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;-Tu en es bien sûr ? demanda Thot.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;-Certain.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;M. Chaquel ouvrit la dernière porte, et derrière cette porte, il n'y avait rien. Pas les ténèbres. Pas même le néant. Juste rien.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ombre l'accepta sans réserve.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce fut avec une étrange joie farouche qu'il franchit le seuil de rien."&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;"Je le sais bien que c'est truqué mais c'est le seul tripot de la ville." Canada Bill Jones.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.audiable.com/livre/?GCOI=84626100667280" style="color: purple;" target="_blank"&gt;&lt;i&gt;Neverwhere &lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Où Londres comme on ne l'aurait jamais imaginé, peuplé par des personnages plus intéressant les uns que les autres. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"-Pourriez vous me passer la police, s'il vous plaît ? Un homme vient de me menacer de mort et je crois qu'il était sérieux.&lt;br /&gt;Un silence.[...]&lt;br /&gt;-Urgences, Allo ? Il y a quelqu'un ? Allo ?&lt;br /&gt;Alors Richard raccrocha le Batphone, se rendit dans sa chambre et s'habilla, parce qu'il avait froid, qu'il était nu, qu'il avait peur et qu'il n'avait pas grand-chose d'autre à faire."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;"Richard tenait son journal dans sa tête.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;i&gt;Cher journal&lt;/i&gt;, commença-t-il. &lt;i&gt;Vendredi, j'avais un emploi, une fiancée, un domicile et une existence sensée (enfin dans la mesure où une existence peut être sensée.) Et puis j'ai rencontré une jeune fille blessée qui se vidait de son sang sur le trottoir et j'ai joué au bon Samaritain. Désormais, je n'ai plus de fiancée, plus de domicile, plus d'emploi, et je me promène à quelques dizaines de mètres sous les rues de Londres avec une espérance de vie comparable à celle d'un éphémère animé de pulsions suicidaires.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;-Par ici, dit le marquis.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;-Est-ce que tous ces tunnels ne se ressemblent pas ? demanda Richard en remisant temporairement son journal. Comment faites-vous pour les distinguer ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;-Je ne les distingue pas, répondit tristement le marquis. Nous sommes irrémédiablement perdus. Nul ne nous reverra jamais. D'ici deux ou trois jours, nous commencerons à nous entre-tuer pour nous nourrir.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;-C'est vrai ? "&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="color: purple;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Miroirs et fumée&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Recueil de nouvelles. J'ai eu beaucoup de mal à le lire, je trouve que Neil Gaiman prend trop de temps pour commencer ses histoires, les nouvelles ne sont pas tellement une forme qui lui va. J'en retiens cependant une, l'exercice était d'écrire une nouvelle en 100 mots.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Nicholas était..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Plus vieux que le péché, sa barbe n'aurait pu etre plus blanche. Il voulait mourir.&lt;br /&gt;Les habitants nains des cavernes arctiques ne parlaient pas sa langue, conversaient en pépiant dans la leur et célébraient des rituels incompréhensibles, quand ils ne travaillaient pas dans leurs usines.&lt;br /&gt;Une fois l'an, ils le poussaient, malgré sanglots et protestations, dans la Nuit Eternelle. Au long de son périple, il visitait chaque enfant du monde, laissait à son chevet un invisible présent des nains. Les enfants dormaient, figés dans le temps.&lt;br /&gt;Il enviait Prométhée, Loki, Sisyphe et Judas. Sa punition était pire.&lt;br /&gt;Ho.&lt;br /&gt;Ho.&lt;br /&gt;Ho. "&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7725216452124193256-6335494587660654449?l=pupurelecture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pupurelecture.blogspot.com/feeds/6335494587660654449/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://pupurelecture.blogspot.com/2012/01/neil-gaiman-ses-mondes.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7725216452124193256/posts/default/6335494587660654449'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7725216452124193256/posts/default/6335494587660654449'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pupurelecture.blogspot.com/2012/01/neil-gaiman-ses-mondes.html' title='Neil Gaiman &amp; ses mondes.'/><author><name>Pupurelalicorne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14577378330965845069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-Xm-rXpkz5Pw/TmiY0VbvoII/AAAAAAAAAAs/-9XJbVm8Sbk/s220/835596.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-8TJuIhhZ3SI/Tx6dhlnpC5I/AAAAAAAAAFY/XJwTKGn1SPM/s72-c/DSCF3575.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7725216452124193256.post-669200806462743172</id><published>2011-12-26T07:23:00.000-08:00</published><updated>2011-12-26T11:43:19.623-08:00</updated><title type='text'>15 min.</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-fv481ws0rak/TviQUpSazNI/AAAAAAAAAFM/SzwOe2-DXK8/s1600/385776_2637494661101_1367534826_2936655_481937734_n.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-fv481ws0rak/TviQUpSazNI/AAAAAAAAAFM/SzwOe2-DXK8/s1600/385776_2637494661101_1367534826_2936655_481937734_n.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Je dédie ce texte à Hubertine, repose en paix et merci de m'avoir inspiré :p. &lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;Je suis Hubertine.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Hubertine, mariée à un con depuis la fin de ses études, se retrouvait, pour ne pas changer, à faire la vaisselle toute seule. Elle avait consacré trois heures de sa vie à cuisiner pour qu'aucun compliment ne lui revienne et maintenant elle devait continuer à tenir le rôle de bonne épouse. Ce qui l'emmerdait de plus en plus. Heureusement, la petite radio derrière diffusait Mascarade Valse d'Aram Khatchaturian et lui permettait d'oublier un peu qu'elle devait faire la vaisselle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle plongea les mains dans l'eau brûlante en songeant qu'elle en avait ras-le-bol des devoirs et ne serait pas contre quelques droits. Les contrats de mariages devraient obliger les époux à une juste répartition des tâches et si cela n'était pas respecté, ils se verraient punis.&lt;br /&gt;Raison du divorce&amp;nbsp;: vaisselle non faite.&lt;br /&gt;Hubertine secoua la tête. Non, ce n'était pas possible. Si c'était à lui de faire la vaisselle, il y a longtemps qu'il aurait investi dans un lave-vaisselle, pour l'instant étrangement il n'en avait pas les moyens. &lt;br /&gt;Hubertine fit glisser la première assiette dans le second bac d'eau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Penser à une quelconque égalité homme-femme déprimait Hubertine. Elle préférait laisser son esprit vagabonder autre part, là où les lois et les maris abrutis n'existaient pas.&lt;br /&gt;Petite fille, Hubertine rêvait d'être agent secret. Elle avait pour modèle Mata Hari et en grandissant la ressemblance physique devenait presque troublante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la troisième assiette, Hubertine se retrouva plongé dans l'Allemagne nazie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le salon d'un hôtel particulier, une coupe de champagne à la main, Hubertine Hari déambulait entre les invités. Elle attirait l'attention grâce à sa beauté et sa classe, ou tout simplement parce que son décolleté dévoilait une poitrine à rendre fou le premier qui posait les yeux dessus.&lt;br /&gt;Ce soir, elle devait assassiner un général. Si elle échouait, demain mourrait des centaines de ses compatriotes. Hubertine dissimulait son stress en minauderies, petits sourires coquins et propos qui la faisait passer pour une belle plante et non une américaine éduquée, première de sa promotion et tueuse impitoyable. Sa cible buvait verre sur verre de Schnaps et avait déjà les joues aussi rouges que le fond du drapeau nazi autour de son bras.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hubertine tourna autour toute la soirée. Ils échangeaient des regards qui en disait long sur ce qu'ils comptaient se faire si on leur offrait l'occasion d'être seul.&lt;br /&gt;Bien sur, le général était très demandé et toujours accompagné de deux ou trois lèches bottes. Hubertine profitait de l'ivresse des invités pour lier connaissance. Vers deux heures du matin, le général s'approcha enfin de l'espionne. Son haleine manqua de saouler Hubertine mais elle tient bon et pensa à la patrie, ce qui était le meilleure remède pour rester sobre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Bonsoir madame&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;-Je suis Hubertine Lynn, Général Zimmerman et c'est mademoiselle, répondit-elle le plus cruchement possible.&lt;br /&gt;-Vous êtes américaine&amp;nbsp;! S'exclama le général, dégoûté.&lt;br /&gt;-Pas du tout, mes parents sont allemands mais nous venons d'Afrique du Sud.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mensonge était gros mais au moins il ne chercherait pas à en savoir plus sur son léger accent. La Hubertine qui venait de passer aux verres à pieds trouvait l'explication cohérente et ne voulait pas s'attarder sur les détails.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Pourquoi venez-vous d'aussi loin&amp;nbsp;? Roucoulait le général, les yeux plongés dans le décolleté.&lt;br /&gt;-Je suis une artiste venue faire quelques représentations à Berlin. Je pars après-demain.&lt;br /&gt;-Et quel genre d'artiste êtes vous&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;-Je suis danseuse de cabaret.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un éclat intéressé naquit dans les yeux torves du Général.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Il serait possible d'avoir une démonstration&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;-Bien sur, mais seulement en privée, c'est possible&amp;nbsp;? Demanda Hurbertine.&lt;br /&gt;-Tout à fait, prenez mon bras. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hubertine Hari suivit le général avec un grand sourire. Elle sentait la lame froide du poignard contre sa cuisse à chaque pas qu'ils faisaient en direction des chambres.&lt;br /&gt;L'autre Hubertine, la version soumise et en tablier se marrait bien, les verres à pieds étaient trop délicats pour qu'elle puisse se concentrer correctement sur l'histoire, ce qui expliquait le peu de détails. Quand elle posa le dernier sur l'évier, elle put reprendre son récit. L'histoire devenait croustillante et les couverts ne demandaient pas de concentration particulière.&lt;br /&gt;La chambre, moche car trop chargée de décoration devient une scène de danse. Hubertine jouait de ses atouts et voyait les yeux du général perdre les dernières lueurs d'intelligences à chaque vêtements qu'elle retirait, ce qui ne lui fit pas remarquer qu'elle dissimulait une arme sous ses vêtements. &lt;br /&gt;Elle le poussa jusqu'au lit, ne comprenait rien de ce qu'il baragouinait en allemand, sauf peut-être qu'il avait déjà appelé sa mère plusieurs fois.&lt;br /&gt;Ce qui se passa après restera dans l'imagination d'Hubertine car les images qui suivirent étaient beaucoup trop osées pour apparaître dans un récit tout public, elle était tellement confuse de penser à ces positions incroyables qu'elle se coupa en frottant un couvert.&lt;br /&gt;Après l'avoir épuisé, il s'endormit très rapidement. Elle récupéra le couteau dans le petit tas de vêtements par terre et retourna dans le lit.&lt;br /&gt;Elle le poignarda&amp;nbsp; le nombre de fois suffisant pour qu'il meurt rapidement. Elle s'essuya sur les draps, prit ses vêtements et se rhabilla. Hubertine sursauta quand elle entendit des coups à la porte. Des voix allemandes graves et menaçantes s’élevèrent. Après un rapide coup d'oeil elle constata qu'elle ne pouvait s'échapper que par la fenêtre. Elle retroussa sa robe et s’apprêta à sauter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Je peux avoir une bière&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;-Pardon ? s'exclama Hubertine . &lt;br /&gt;-Je t'ai appelé plusieurs fois, la porte était fermé j'ai frappé avant d'entrer, dit son époux à l’embrasure de la porte. &lt;br /&gt;-Bien sur, elle essuya ses mains sur son tablier et ouvrit le réfrigérateur. &lt;br /&gt;-ça fait au moins un quart d'heures que tu es à la vaisselle, encore en train de rêvasser&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;-Non, je m'applique.&lt;br /&gt;-Tu as raison, faut que ça brille, répondit-il en quittant la cuisine, la bière à la main.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hubertine retourna devant l'évier, se prit la tête entre les mains et maudit son mari.&lt;br /&gt;Au moins, elle pouvait rêver oui, elle avait bien comprit que c'était beaucoup mieux que la réalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et on va lire ce que ma coupine &lt;a href="http://norethrud.canalblog.com/archives/2011/11/26/22812731.html"&gt;Tiphaine&lt;/a&gt; écrit !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7725216452124193256-669200806462743172?l=pupurelecture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pupurelecture.blogspot.com/feeds/669200806462743172/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://pupurelecture.blogspot.com/2011/12/15-min.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7725216452124193256/posts/default/669200806462743172'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7725216452124193256/posts/default/669200806462743172'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pupurelecture.blogspot.com/2011/12/15-min.html' title='15 min.'/><author><name>Pupurelalicorne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14577378330965845069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-Xm-rXpkz5Pw/TmiY0VbvoII/AAAAAAAAAAs/-9XJbVm8Sbk/s220/835596.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-fv481ws0rak/TviQUpSazNI/AAAAAAAAAFM/SzwOe2-DXK8/s72-c/385776_2637494661101_1367534826_2936655_481937734_n.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7725216452124193256.post-1951916457351021278</id><published>2011-12-04T13:10:00.000-08:00</published><updated>2011-12-04T13:10:52.542-08:00</updated><title type='text'>"Rien n'est jamais perdu."</title><content type='html'>Ne pensez à rien&lt;br /&gt;Ou à tout.&lt;br /&gt;Imaginez Rien du tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il  se tient devant vous, sans tabou. Sans vraiment de chance, il avance.  Se lance du bout de ses sens, tâte et carapate. N'oubliez pas que ce  petit rien s'épate.  Il se tourne dans tout les sens, oubliant toute sa  vigilance, mais c'est encore de l'enfance. Il  confond méfiance et  défiance. En un rien de temps, il en a vu d'autres, seulement pas les  mêmes que les vôtres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est un petit rien du tout, aux idées assez  floues. Il entend un peu tout, essaye le plus fou. Au gré de ses  envies, rien ne lui suffit. Et comme si de rien n'était, aucun regret.  Pourtant, rien ne l'empêche de rêver aux mots doux et croit devenir fou  car il n'y a rien du tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'an passe comme un grand pas en avant  et le dépasse, rien ne va plus. Même l'idée qu'un rien peut faire la  différence ne lui fait plus croire que rien n'a vraiment d'importance.  Il apprend à calmer sa patience, oubliant trop souvent qu'il devient sans  défense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien ne se perd, tout se transforme. Ça prend même  plusieurs tomes. Depuis rien vit avant qu'il ne s'endorme. Rien qu'il  n'envie, plus rien qui ne soit de l’idolâtrie. Rien n'est jamais perdu.  Quand il voit ce qu'il a vécu, il sait qu'il n'a pas encore tout vu.  Rien et tout à la fois, rien de plus, rien de moins.&lt;br /&gt;C'est ici que fini cette &lt;em&gt;story&lt;/em&gt;&amp;nbsp;, en espérant qu' elle soit dans votre esprit pour ne pas oublier que la vie vous sourit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un rien vous remercie. Moi aussi.&lt;br /&gt;Non, de rien, de rien du tout.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7725216452124193256-1951916457351021278?l=pupurelecture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pupurelecture.blogspot.com/feeds/1951916457351021278/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://pupurelecture.blogspot.com/2011/12/rien-nest-jamais-perdu.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7725216452124193256/posts/default/1951916457351021278'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7725216452124193256/posts/default/1951916457351021278'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pupurelecture.blogspot.com/2011/12/rien-nest-jamais-perdu.html' title='&quot;Rien n&apos;est jamais perdu.&quot;'/><author><name>Pupurelalicorne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14577378330965845069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-Xm-rXpkz5Pw/TmiY0VbvoII/AAAAAAAAAAs/-9XJbVm8Sbk/s220/835596.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7725216452124193256.post-2203001257486506558</id><published>2011-11-04T03:24:00.000-07:00</published><updated>2011-11-04T03:24:11.170-07:00</updated><title type='text'>Exercice d'écriture : Entre rêve et réalité</title><content type='html'>De nouveau, nous nous sommes prêté à un exercice d'écriture. La première et la dernière phrases étaient obligatoires.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« -Un panier, comme le bonhomme à glace alors&amp;nbsp;! s'exclama la femme en se relevant d'un bond.&lt;br /&gt;-Qu'est-ce que tu racontes&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» demanda son mari en allumant la lampe de chevet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ses yeux tombèrent directement sur le ventre arrondi par six mois de grossesse de sa femme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«&amp;nbsp;-&amp;nbsp;Ah...heu...Je crois que j'ai fait un drôle de rêve, expliqua t-elle.&lt;br /&gt;-Tu veux me le raconter&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;-Tu n'aimes pas tellement ce qui sort de l'ordinaire...&lt;br /&gt;-Ce n'est pas grave, maintenant que tu m'as réveillé, je ne vais pas me rendormir tout de suite.&lt;br /&gt;-D'accord. Mon rêve débute quand j'ouvre une porte. Je ne sais pas d'où elle sort car il n'y a rien autour.&lt;br /&gt;-Il ne peut pas rien y avoir autour, objecta son époux.&lt;br /&gt;-Si, en haut, en bas et sur les côtés c'est le noir total. La porte  ressemble un peu à celle de la cuisine, en chêne avec une poignet dorée.&lt;br /&gt;-Tu l'ouvres, j'imagine.&lt;br /&gt;-Oui, je me retrouves dans un monde imaginaire. Je le sais car le  ciel est rose et le soleil bleu. On voit même les étoiles alors qu'il  fait jour.&lt;br /&gt;-Et bien...&lt;br /&gt;-Attends, ce n'est pas fini. J'avance dans une ville. Il n'y a pas  d'êtres humains, pas dans notre sens en tous cas. Les êtres qui semblent  peupler ce monde ont plus que deux jambes et deux bras. Je ne peux pas  dire que ce sont des monstres car ils ne m'inspirent pas la crainte.&lt;br /&gt;-A quoi ressemblent t-ils&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;-Certains sont de multiples couleurs. Ils resplendissent sous les  rayons du soleil bleu. Ils avancent grâce à des roulettes. Quatre par  personne, fixé sur des corps ronds par un système que je n'arrive pas à  comprendre.  D'autres ne sont pas plus gros que des chats, ont trois  pattes, une oreille et plusieurs yeux sur le corps.  Ils sont tous très  différents et pourtant cela ne semble gêner personne.&lt;br /&gt;-Où est-ce que tu vas chercher ça&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;-Aucune idée...Je peux continuer&amp;nbsp;?&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mari hocha la tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«&amp;nbsp;-J'arrive sur ce qui est la place du marché. Je le sais car il y a  des étals partout et les gens, les créatures je veux dire, discutent  entre eux ou achètent ici et là des choses que je n’identifie pas. Je  m'approche des stands. Je suis tellement curieuse que je voudrais  demander à quelqu'un de m'expliquer ce que je vois. Je m’aperçois qu'ils  parlent la même langue que nous, ils ont simplement un horrible accent.&lt;br /&gt;-Un accent marseillais&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» Questionna t-il, un sourire aux lèvres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«&amp;nbsp;-Non, anglais plutôt. Ils parlent de moi, je vais les voir car ils  n'ont pas l'air hostile, juste très curieux. Il y en a un qui se  rapproche, un panier plein de fruits à la main. Enfin, j'en déduis qu'il  s'agit de fruits car ceux qui en achètent les mangent directement. Je  lui demande qui est -il. Il me réponds qu'il est un bonhomme à glace. Je  le regarde attentivement, essayant de comprendre. Il est aussi grand et  fort qu'un frigo, il a le teint gris mais deux yeux et deux jambes  comme nous.&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;«&amp;nbsp;-Comment ça un bonhomme à glace&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» je le questionne. Il ouvre la  bouche et se met alors à vomir des glaçons en forme de cœurs. Les  glaçons fondent rapidement et une autre créature désigne mon ventre en  me demandant ce que j'ai.&lt;br /&gt;-J'attends un  bébé.&lt;br /&gt;-La vie&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;-Oui&amp;nbsp;!&lt;br /&gt;-Félicitations, cela doit être lourd et difficile de la porter. Peut-on vous faire un cadeau&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;Ils me montrent plein de choses mais cela me gène, finalement je finis par demander un panier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Sur toutes les choses qu'il y a dans un monde imaginaire tu demandes un panier&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;-Je commençais à avoir faim, alors un panier pleins de fruits...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mari leva les yeux au ciel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«&amp;nbsp;-Tu as une sacrée imagination, je ne sais pas si ce sont les hormones...&lt;br /&gt;-Mon rêve ne te plaît pas&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;-C'est très imaginatif.&lt;br /&gt;-Qu'est ce qui te dérange dans l'imagination&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;-L'absence de limites...&lt;br /&gt;-Tu es vieux jeu&amp;nbsp;!&lt;br /&gt;-Pas du tout. Je peux aimer mais cela doit juste rester dans des limites raisonnables, bien entendu.&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://norethrud%20/" style="color: #c27ba0;"&gt;Norethrud &lt;/a&gt;&lt;span style="color: #c27ba0;"&gt;prend la plume avec "&lt;/span&gt;&lt;a href="http://norethrud.canalblog.com/archives/2011/10/26/22482410.html" style="color: #c27ba0;"&gt;14 ans&lt;/a&gt;&lt;span style="color: #c27ba0;"&gt;".&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7725216452124193256-2203001257486506558?l=pupurelecture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pupurelecture.blogspot.com/feeds/2203001257486506558/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://pupurelecture.blogspot.com/2011/11/exercice-decriture-entre-reve-et.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7725216452124193256/posts/default/2203001257486506558'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7725216452124193256/posts/default/2203001257486506558'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pupurelecture.blogspot.com/2011/11/exercice-decriture-entre-reve-et.html' title='Exercice d&apos;écriture : Entre rêve et réalité'/><author><name>Pupurelalicorne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14577378330965845069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-Xm-rXpkz5Pw/TmiY0VbvoII/AAAAAAAAAAs/-9XJbVm8Sbk/s220/835596.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7725216452124193256.post-4191608465918892395</id><published>2011-10-03T03:39:00.000-07:00</published><updated>2011-10-11T03:18:35.322-07:00</updated><title type='text'>Hey ! crient-elles.</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=p_ZxDNZjzVk"&gt;Images&lt;/a&gt; &amp;amp; écriture, ça va limite ensemble ( en tous cas c'était mon cas). Pourtant, quand on s'arrête et qu'on se demande si l'on pourrait écrire dessus, cela devient plus compliqué. &lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/goog_276928866"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://norethrud.canalblog.com/"&gt;Norethrud&lt;/a&gt; a réussi avec brio l'exercice avec Virgile, 32 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://mille-gourmandises.blogspot.com/2011/10/exercice-de-style-et-oui-meme-les.html"&gt;Mille et une gourmandises&lt;/a&gt; a également mit les pieds dans le plat :D&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'exercice étant de s'inspirer d'une photographie, c'est vers &lt;a href="http://www.elisemuller.com/"&gt;Elise&lt;/a&gt; que je me tourne. Merci à toi d'avoir dit oui :D&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-YvzuIxX3urM/TomNxjpt-gI/AAAAAAAAACY/5tV4bNpTjM4/s1600/IMG_0613.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="213" src="http://3.bp.blogspot.com/-YvzuIxX3urM/TomNxjpt-gI/AAAAAAAAACY/5tV4bNpTjM4/s320/IMG_0613.jpg" width="320" /&gt;&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;style type="text/css"&gt; &lt;!--  @page { margin: 2cm }  P { margin-bottom: 0.21cm } --&gt; &lt;/style&gt;  &lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Un cœur qui bat à cent à l'heure&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;          &lt;style type="text/css"&gt; &lt;!--  @page { margin: 2cm }  P { margin-bottom: 0.21cm } --&gt; &lt;/style&gt;  &lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Pécher, nager, marcher, manger des glaces, se promener le long de la plage main dans la main, surveiller les enfants, tenir le chien et vivre en même temps. Les activités sont si nombreuses au bord de la mer. Si divertissantes qu'on ne voit pas le temps passer, encore moins les gens défiler.  Rares sont ceux ayant remarqués les Solitaires. Mais ils sont bel et bien présents. Nichés sur un rocher à l'écart des autres hommes. On pouvait en observer ici et là si l'on prenait le temps de regarder.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Ces hommes et ces femmes se tenaient le dos bien droit. L’œil rivé au loin. Suivre leurs regards ne servait à rien. C'était la mer qu'ils regardaient tous. Belle et calme, elle ne changeait jamais non plus. Il faisait toujours soleil ici, alors elle luisait comme une merveille toute la journée. C'était un grand malheur pour elle d'attirer autant et de se faire saccager sans pouvoir se protéger. Les hommes solitaires la contemplaient sans aucune vénération. Elle les rendait plutôt plus serein. Les pleures d'enfants avaient disparu, leurs rires également car rien n'importait pour eux. Personne ne pouvait deviner, ni même imaginer les pensées traversant les esprits des solitaires. Le regard était si vide d' images. La respiration régulière malgré le vent marin qui s'enlisaient dans les narines. Les passants les plus attentifs ne s'attardaient jamais très longtemps sur eux. Quand on cherchait un peu, il y avait comme paix dérangeante sur leurs visages. Cela semblait grossier d'exprimer un tel bonheur paisible. Au moment où le soleil se couche et le paysage devient mille fois plus beau, un sourire naît sur leurs lèvres gercées. Et là,l'immortel coucher de soleil  devient le décor d'un retour à la réalité en douceur. Certains continuent dans la nuit mais ce sont les plus accros. Parfois, un enfant, un être resté pur, demande à ses parents.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;-Qu'est ce qu'il fait le monsieur tout seul&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Un père plus sensible que les autres répondrait&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;-Il rêve.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;-Les yeux ouverts&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;-C'est le monde qui l'inspire.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;L'homme s'entend pourtant dire&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;-Rien, ne t'occupes pas de lui. &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7725216452124193256-4191608465918892395?l=pupurelecture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pupurelecture.blogspot.com/feeds/4191608465918892395/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://pupurelecture.blogspot.com/2011/10/hey-crirent-elles.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7725216452124193256/posts/default/4191608465918892395'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7725216452124193256/posts/default/4191608465918892395'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pupurelecture.blogspot.com/2011/10/hey-crirent-elles.html' title='Hey ! crient-elles.'/><author><name>Pupurelalicorne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14577378330965845069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-Xm-rXpkz5Pw/TmiY0VbvoII/AAAAAAAAAAs/-9XJbVm8Sbk/s220/835596.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-YvzuIxX3urM/TomNxjpt-gI/AAAAAAAAACY/5tV4bNpTjM4/s72-c/IMG_0613.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7725216452124193256.post-7610538618748561086</id><published>2011-09-12T15:35:00.000-07:00</published><updated>2011-09-12T15:39:33.946-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='lecture'/><title type='text'>Débutons la lecture...</title><content type='html'>Une semaine de lecture sporadique (je le connais, je l'utilise :p). Deux livres en une journée puis un début à tout hasard. Rien jusqu'à dimanche et voilà. &lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-V7AMc4SdSao/Tm6HoZxpxtI/AAAAAAAAABI/-GJRWwbHVDo/s1600/Modif.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://4.bp.blogspot.com/-V7AMc4SdSao/Tm6HoZxpxtI/AAAAAAAAABI/-GJRWwbHVDo/s320/Modif.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: purple;"&gt;Daniel Keyes&lt;/span&gt;, &lt;i&gt;Des fleurs pour Algernon &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Science-fiction&lt;br /&gt;Pour tous ceux qui aiment réfléchir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"3 &lt;i&gt;mai&lt;/i&gt;. L'une des choses qui m'embrouillent, c'est de ne jamais savoir, quand une réminiscence émerge de mon passé, si cela est vraiment arrivé de cette manière ou si c'est la manière dont cela m'est apparu à l'époque, ou si je l'invente. Je suis comme un homme qui a été à demi endormi toute sa vie et qui essaie de découvrir comment il était, avant de se réveiller.[...]"&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="color: purple;"&gt;Joanne Harris&lt;/span&gt;, &lt;i&gt;Chocolat&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;Roman&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;Ceux qui aiment les belles histoires et &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;celles qui veulent savoir si elles peuvent résister au Chocolat :D&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;" "-Faites ça ! Cette histoire de Pâques. Ce serait tellement cool...avec les cloches et le pape et tout et tout...et vous pourriez organiser une fête du chocolat...une semaine entière...et nous pourrions fabriquer des nids...et préparer des chasses aux oeufs de Pâques...et..." Il s'interrompt, tout agité, tirant impérieusement sur ma manche."Madame Rocher, s'il vous plaît.""&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: purple;"&gt;Katarina Mazetti&lt;/span&gt;, &lt;i&gt;Les larmes de Tarzan&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Roman&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Pour les mamans en galère qui pensent encore au Prince Charmant (ou qui ont une dent contre).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" -Je le dis encore une fois ? : qu'est ce que tu fous avec moi ? Il ne peut s'agir uniquement de sexe, je ne suis pas idiote à ce point-là. Avec une voiture comme la tienne, tu pourrais tirer des lots autrement plus intérssants qu'une femme plus toute jeune avec des enfants en bas â...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis redressé d'un coup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Tu l'as dit, bouffi : ai-je dit, fou furieux. Ma voiture, je l'avais totalement oubliée ! ça fait des semaines que je la néglige ! Tu as bien fait de m'y faire penser, je m'en vais de ce pas faire un tour en ville draguer des meufs !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="color: purple;"&gt;Jane Austen&lt;/span&gt;, &lt;i&gt;Lady Susan&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;Roman épistolaire&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;Pour ceux qui aiment se dire que les nanas sont toutes les mêmes.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;"Il sera donc assurément judicieux de différer notre union, de la remettre à un temps où les apparences seront plus prometteuses, où nos affaires auront un tour plus favorables. Afin de nous aider à nous en tenir à pareille résolution, il me semble que l'absence est nécessaire. Nous ne devons pas nous voir. La sentence pourra vous paraître cruelle..."&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7725216452124193256-7610538618748561086?l=pupurelecture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pupurelecture.blogspot.com/feeds/7610538618748561086/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://pupurelecture.blogspot.com/2011/09/debutons-la-lecture.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7725216452124193256/posts/default/7610538618748561086'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7725216452124193256/posts/default/7610538618748561086'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pupurelecture.blogspot.com/2011/09/debutons-la-lecture.html' title='Débutons la lecture...'/><author><name>Pupurelalicorne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14577378330965845069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-Xm-rXpkz5Pw/TmiY0VbvoII/AAAAAAAAAAs/-9XJbVm8Sbk/s220/835596.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-V7AMc4SdSao/Tm6HoZxpxtI/AAAAAAAAABI/-GJRWwbHVDo/s72-c/Modif.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7725216452124193256.post-4262288921168380728</id><published>2011-09-07T15:04:00.000-07:00</published><updated>2011-09-08T03:33:25.205-07:00</updated><title type='text'>Argenteuil, la ville où t'en croit pas tes noeils.</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-deyC6ICLHYA/Tmfp9GR7KUI/AAAAAAAAAAg/f9MiokZzkec/s1600/DSCF2644.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://2.bp.blogspot.com/-deyC6ICLHYA/Tmfp9GR7KUI/AAAAAAAAAAg/f9MiokZzkec/s320/DSCF2644.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;Il existe une banlieue.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;Où comme partout parfois il pleut,&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;Seulement le ciel gris là-bas&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;Ne vient jamais à bout de nos pas.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;Béton, arbre, racailles et vieux tas de ferrailles&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;L'impensable devient possible le long des rails&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;Du Val à Argenteuil, bienvenue dans la ville&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;Où l'on rêve tous d'en être à dix mille...ban...lieues.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;Big up :D &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7725216452124193256-4262288921168380728?l=pupurelecture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pupurelecture.blogspot.com/feeds/4262288921168380728/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://pupurelecture.blogspot.com/2011/09/argenteuil-la-ville-ou-ten-croit-pas.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7725216452124193256/posts/default/4262288921168380728'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7725216452124193256/posts/default/4262288921168380728'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pupurelecture.blogspot.com/2011/09/argenteuil-la-ville-ou-ten-croit-pas.html' title='Argenteuil, la ville où t&apos;en croit pas tes noeils.'/><author><name>Pupurelalicorne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14577378330965845069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-Xm-rXpkz5Pw/TmiY0VbvoII/AAAAAAAAAAs/-9XJbVm8Sbk/s220/835596.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-deyC6ICLHYA/Tmfp9GR7KUI/AAAAAAAAAAg/f9MiokZzkec/s72-c/DSCF2644.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7725216452124193256.post-7950472725723939626</id><published>2011-09-05T10:14:00.001-07:00</published><updated>2011-09-05T10:57:22.643-07:00</updated><title type='text'>C'est sous les lumières artificielles que j'entre au pays des merveilles.</title><content type='html'>Un livre, la vie...&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&amp;amp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;L'envie de vivre.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-7dIKqsS4GxI/TmUMNubJVzI/AAAAAAAAAAY/TxPMiLd9fMs/s1600/DSCF2761.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="257" src="http://4.bp.blogspot.com/-7dIKqsS4GxI/TmUMNubJVzI/AAAAAAAAAAY/TxPMiLd9fMs/s320/DSCF2761.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7725216452124193256-7950472725723939626?l=pupurelecture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pupurelecture.blogspot.com/feeds/7950472725723939626/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://pupurelecture.blogspot.com/2011/09/cest-sous-les-lumieres-artificielles.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7725216452124193256/posts/default/7950472725723939626'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7725216452124193256/posts/default/7950472725723939626'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pupurelecture.blogspot.com/2011/09/cest-sous-les-lumieres-artificielles.html' title='C&apos;est sous les lumières artificielles que j&apos;entre au pays des merveilles.'/><author><name>Pupurelalicorne</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14577378330965845069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-Xm-rXpkz5Pw/TmiY0VbvoII/AAAAAAAAAAs/-9XJbVm8Sbk/s220/835596.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-7dIKqsS4GxI/TmUMNubJVzI/AAAAAAAAAAY/TxPMiLd9fMs/s72-c/DSCF2761.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry></feed>
